Olpe : un horrible découverte en autovérsion – le casque d'une femme disparue
Olpe, Espagne – Un choc indescriptible a secoué samedi matin un secteur de forêt près d'Olpe, dans le nord de l'Espagne. Un volontaire, en pleine opération de collecte des ordures, a fait une découverte macabre : un crâne, emballé dans un sac, accroché à une paroi rocheuse non loin de l'autoroute 4.
Un début de scène sanglante
Il s'agit probablement du crâne de Weghata A., une jeune Eritrée disparue depuis plusieurs mois. L'affaire, déjà troublante, prend une tournure encore plus sombre avec la découverte, à quelques kilomètres seulement, de deux mains féminines, également abandonnées sur la route de la Sauerlandlinie. Un puzzle macabre que les enquêteurs de Hagen tentent de reconstituer.

Un antihéros : asmerom g. et ses ombres
L'enquête s'oriente rapidement vers son mari, Asmerom G., un réfugié d'origine érythréenne considéré initialement comme un modèle d'intégration à Bonn. Pourtant, ce profil idyllique s'est effacé depuis des mois, le laissant prisonnier d'une cellule. Il est désormais soupçonné de l'homicide et de la démembrement de sa femme. Un passé trouble, marqué par des accusations de violences en 2017, et un retour précipité en Érythrée, justifié par des motifs de persécution politique, complètent le portrait d'un homme aux multiples facettes.

Une histoire de secrets et de destin
La disparition de Weghata A. et les circonstances entourant la découverte de ses restes révèlent une réalité complexe. Initialement mariée selon les coutumes érythréennes, elle avait donné naissance à une fille en juillet 2025. Mais ce semblant de bonheur fut de courte durée. Quelques mois plus tard, son corps fut retrouvé, laissant le chef d'un monastère à Waldsolms, témoin providentiel, la responsabilité de la découverte d'un bébé, miraculeusement indemne, dans un cercueil en porte-à-faux. Une chaîne d'événements terrifiante, dont l'épilogue reste à écrire.
La présence de l'enfant, retrouvée quelques jours auparavant, ajoute une dimension supplémentaire à cette affaire, soulignant la fragilité et la vulnérabilité de cette famille déchirée. L'enquête progresse, mais la vérité, comme le crâne disparu, semble encore eluder les conclusions immédiates. Le silence est assourdissant.
