Les hiboux du dakota au cœur de la tempête

La lutte pour la survie face aux ouragas

La lutte pour la survie face aux ouragas

Un documentaire en six parties titré « Force de Nature » met en lumière l'impact des événements météorologiques extrêmes sur les animaux de la planète. Au cœur de cette série, les hiboux de Dakota du Sud, qui vivent quotidiennement dans l'attente de la prochaine menace.

L'histoire de ces nocturnes oiseaux commence par leur anatomie : gros cou et muscles de jambes peu définis. Mais ce sont ces caractéristiques qui les rendent vulnérables face aux tempêtes.

Chaque orage est une épreuve de la vie, qui les force à se réfugier dans leurs terriers en attendant que la tempête passe. La famille hibou s'y réunit, tremblants, le dos appuyé contre le mur, pattes écartées et plumage ébouriffé, comme des viscomtes anxieux au temps de Charles II.

Survivre à ces ouragas est un combat daily pour ces oiseaux. Mais ils ne sont pas les seuls à lutter. Les animaux de la planète entière se battent pour survivre face à la météo extrême.

« Quand la nature se retourne contre eux, ils ne se contentent pas de survivre, ils luttent », dit la voix off d'Andrew Lincoln. « Ces animaux sont une FORCE DE NATURE! »

Et pour preuve, voici des images de créatures battues par les intempéries, comme des éléphants plongés dans l'eau bouillonnante de l'inondation, un lézard accroché à un têtard soufflé par un vent de tempête, un ours polaire qui flotte languissamment dans la distance sur un morceau de glace.

Ces scènes sont accompagnées d'extraits de reportages mondiaux, résonnant comme les émissions de Radio Apocalisse : « Les chaleurs record de l'Afrique de l'Ouest », « L'Arctique se réchauffe à trois fois la vitesse du reste du globe », martèlent les voix off.

Il est un peu trop tard semblable pour des catastrophes hollywoodiennes, mais les images sont splendides, si l'on s'efforce de les isoler de Lincoln's italiques. Allons en Kenie, où des caméras capturent la majesté sinistre des cieux ravageurs qui frappent de record la réserve nationale de Maasai Mara, confrontant deux frères de cheetahs inondés dans la réserve.

Les tempêtes s'accumulent, les hiboux doivent encaisser, et Lincoln pleure : « Les ouragas grandissent, les héros grandissent », en référence aux cheetahs qui, après un parcours pénible, parviennent enfin à atteindre leur proie.

Héros? Combatants? Ou juste victimes de la catastrophe humaine, qui forcent ces créatures à se battre pour leur survie alors que le monde se contente de produire des documentaires pompeux?

Les hiboux de Dakota émergent de leur terrier, pataudés mais vivants. Merci. Mais y aura-t-il d'autres épisodes de Lincoln's italiques à endurer? Seul le temps le dira.