Alvise pérez, l'écho intérieur s'inquiète : le tribunal supremo l'attend

Madrid, 26 janvier 2026

Le eurodéputé Luis ‘Alvise’ Pérez, figure de proue du mouvement Se Acabó la Fiesta (SALF), se présente aujourd’hui devant le Tribunal Supremo. L’affaire ? Des accusations d’harcèlement en ligne portées par deux de ses collègues, ayant contesté son éligibilité aux élections européennes. Une situation qui, disons-le, ne manque pas de piquant dans un paysage politique déjà tendu.

Le parlement européen ouvre la voie à une enquête approfondie

La décision du Parlement Européen de retirer l’immunité parlementaire à Alvise Pérez est un tournant. Une décision, prudit-on, qui confirme l’engagement du Parlement à traiter ces allégations avec la gravité qu’elles méritent. Le Comité des affaires juridiques avait déjà recommandé une suspension, une mesure aujourd’hui officialisée par un vote clair et sans équivoque. Il est clair que la pression monte, et que le Tribunal Supremo aura désormais les moyens de mener une enquête sans entrave.

Suspicions liées à susana gisbert

Suspicions liées à susana gisbert

Au cœur de cette affaire figure la fiscal delegate de la lutte contre les crimes d’haine et la discrimination de Valence, Susana Gisbert. Alvise Pérez est soupçonné d’avoir menacé cette fonctionnaire via des réseaux sociaux. Les détails précis de ces messages restent à éclaircir, mais la nature des accusations est particulièrement préoccupante. Il est important de souligner que l’accusation concerne un harcèlement ciblé, un acte qui ne peut en aucun cas être toléré.

Le salf, entre contestation et intégrité

Le salf, entre contestation et intégrité

Le mouvement Se Acabó la Fiesta, dirigé par Pérez, se retrouve ainsi au centre d’une tempête médiatique. Bien que le parti prône une critique acerbe de l’establishment européen, cette affaire remet en question son intégrité et sa crédibilité. Le Tribunal Supremo devra désormais déterminer si les faits reprochés à Alvise Pérez sont avérés et s’il est pertinent de poursuivre des sanctions pénales. Ce dossier, il faut le reconnaître, risque de faire long feu et de peser lourdement sur l’avenir du SALF.