Bilbao: pantzar et jaworski, prêts à enflammer l'arena pour la gloire
Le soutien de la foule, véritable « infierno’ », sera déterminant pour le club basque lors de la manche retour de la finale de la FIBA Europa contre le PAOK, mercredi soir à Bilbao. Melwin Pantzar, meneur français de Surne Bilbao, est catégorique : l’ambiance électrique de l’Arena sera un atout majeur pour son équipe, capable de compenser le déficit de sept points accumulé à Salonic.
Un défi olympique et une pression maîtrisée
Pantzar insiste sur la nécessité pour Bilbao de dominer le jeu, tant en défense qu’en attaque, en se concentrant sur les pivots adverses, Breein Tyree et Patrick Beverley. Il souligne que, malgré l’investissement émotionnel, l’équipe reste « calme et concentrée » sur l’objectif de gagner au moins sept points, voire plus, pour décrocher le titre. L’objectif est clair : retrouver la suprématie et soulever à nouveau le trophée.
Justin Jaworski, ailier américain, tempère l’enthousiasme : « Ce n’est pas une question de pression, mais de résultat. Nous avons vu des équipes avec une avance de six points au repos finir par perdre. Il faut rester pragmatique et se concentrer sur le match. » Il reconnaît, cependant, que jouer à domicile offre un avantage indéniable.

Les mots des joueurs
Jaworski évoque un match de haut niveau, où les deux équipes sont « bien meilleures » que lors de leur précédente confrontation sur le même parquet, il y a un an. Il exprime son désir de vivre une expérience similaire à celle de la finale de l’année dernière, où l’ambiance était indescriptible, et d’entendre les supporters vibrer à l’unisson avec son équipe. « Il faut que les supporters soient une partie intégrante du match, » confie-t-il.
Concernant les joueurs clés du PAOK, Tyree, un défenseur redoutable et un marqueur explosif, et Beverley, admiré depuis ses débuts en tant que jeune talent, sont considérés comme des adversaires redoutables. Pantzar souligne que le match sera « amusant à jouer ».
En fin de compte, pour Jaworski, cette victoire signifierait un accomplissement personnel majeur : « C’est mon premier titre européen. Je serais extrêmement fier de pouvoir y contribuer. » Il conclut en affirmant que, malgré la nécessité de « contrôler un peu l’exubérance » de l’atmosphère, le fait de jouer à domicile constitue un avantage significatif. Un coup de théâtre serait attendu.
