Crise au moyen-orient : un cessez-le-feu de deux semaines, un espoir fragile
L'effondrement imminent d'une guerre régionale qui menaçait de déstabiliser l'ensemble du monde a abouti, mercredi, à un cessez-le-feu de deux semaines entre les États-Unis et l'Iran. Un accord négocié à l'ultime minute, et accueilli avec un mélange d'soulagement et d'une profonde méfiance.

Un effort diplomatique multinational
L'initiative, orchestrée par une coalition regroupant l'Union Européenne et huit nations – dont l'Espagne, le Royaume-Uni et le Canada – s'inscrit dans une course contre la montre. La priorité désormais : transformer ce fragile accord en une solution durable, une tâche qui, il faut le reconnaître, semble colossale. Le communiqué conjoint, signé par Ursula von der Leyen, António Costa, Pedro Sánchez, Emmanuel Macron, Friedrich Merz, Mark Carney, Giorgia Meloni, Keir Starmer, Rob Jetten et Mette Frederiksen, évoque un
