Rafael lópez aliaga chute écrasante : keiko fujimori prend en tête des sondages en avance
Les sondages d'opinion publique continuent de révéler une tendance claire en faveur de Keiko Fujimori, candidate à la présidence du Pérou, alors que Rafael López Aliaga, autre prétendant majeur, chute dans les classements. Selon une enquête de Datum pour El Comercio, publiée le 4 avril, la militante de la Nouvelle Majorité arrive en tête avec 14,5 % d'intention de vote, suivi de Carlos Álvarez (10,9 %) et López Aliaga (9,9 %), qui a perdu la deuxième place.
nCes résultats concordent avec ceux d'Ipsos, qui a également placé le comique en troisième position, tout près de Fujimori. Jorge Nieto, du Parti du Bien-Gouvernement, accède au quatrième rang (6 %), suivant Ricardo Belmont (5,5 %) et Roberto Sánchez (4,9 %) de Juntos pour le Pérou. Alfonso López Chau continue de chuter, s'arrêtant à 4,7 %.
nMarisol Pérez Tello, de Primero la Gente, profite de sa performance au débat pour se hisser à 4,5 %. César Acuña, Carlos Espá et Yonhy Lescano sont les autres candidats avec des scores inférieurs à 3 %, tandis que Fernando Olivera n'obtient que 1,8 %. À une semaine des élections, 8,7 % des électeurs n'ont pas encore choisi leur candidat, 8,1 % prévoient de voter en blanc ou d'invalidiser leur bulletin.
nLópez Aliaga, qui a un moment dépassé Fujimori, se montre désormais confiant, estimant que son score va atteindre 25 % et qu'il pourrait même l'emporter en deuxième tour avec ce pourcentage. Il a cependant réagi violemment contre les enquêtes, qu'il accuse de vouloir influencer les électeurs en faveur de ses rivaux.
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Les sondages électoraux interdits avant les élections
nEn raison de la nécessité de protéger la liberté de choix des citoyens, la diffusion des sondages électoraux est interdite pendant les jours précédant les élections au Pérou. Cette restriction est établie par l'article 191 de la Loi organique des élections (Ley 26859), qui permet de publier des enquêtes jusqu'au dimanche précédant les scrutins. Depuis ce moment, il est interdit de diffuser des études sur l'intention de vote ou des simulations. Le but est d'éviter que les électeurs soient influencés à la dernière heure par les résultats d'une enquête.
nLe Jurado Nacional de Elecciones, chargé de faire respecter cette norme, peut infliger des amendes allant de 10 à 100 UIT, selon la gravité de la violation, aux encuestadoras ou aux médias qui la contreviennent.
