Violations en une ferme du cundinamarca : une jeune femme terrorisée et des mineurs témoins
Andrea Alarcón Beltrán, 32 ans, a dénoncé une agression sexuelle en bande, survenue le 14 mars 2026 dans une propriété isolée du Cundinamarca. Les faits, révélés lors d’un podcast, laissent présager une affaire complexe impliquant plusieurs hommes, dont au moins sept agresseurs.
Un récit glaçant : de la vente de produits naturels à l'enfer
La jeune femme, initialement venue proposer ses remèdes traditionnels à un homme nommé Sebastián Cruz, a été entraînée dans une spirale infernale. L’atmosphère, initialement neutre, s’est rapidement chargée d’une tension palpable, orchestrée par une cérémonie de yagé.
Initialement, la visite de M. Cruz s’est déroulée sans incident. Cependant, celui-ci a exigé que la victime consomme une substance inconnue, promettant des bénéfices commerciaux si elle acceptait. Un malaise croissant l'a poussée à solliciter de l'aide auprès des participants à la cérémonie, mais ses supplications ont été balayées d'un revers de main. L'ambiance, déjà troublante, s’est transformée en un cauchemar.

La descente aux enfers : manipulation et violence
L'arrivée de Nelson, l'associé de Sebastián Cruz, a marqué le début de la dégradation. Il lui a administré une substance, qualifiée de « rapé », afin d'« éliminer sa mauvaise énergie ». Cet acte, suivi d'une tentative de dénonciation infructueuse auprès des autres participants, a précipité la situation. L’indifférence générale a amplifié son sentiment d’isolement et de terreur.
L'escalade a été brutale : un machette a été brandie, des coups ont été portés. Submergée par les événements, la victime a subi huit jours d’hospitalisation, le tout en proie à des séquelles physiques et psychologiques profondes. Des examens ont confirmé les agressions sexuelles.

L’impunité menace : une enquête bloquée
Malgré les preuves matérielles et les témoignages de la victime, les responsables de cette odieuse affaire n'ont pas été arrêtés. Les chants entonnés lors de la cérémonie, loin d’être des rituels spirituels, témoignent d’une complicité glaçante. La Fiscalía de San Antonio del Tequendama est, jusqu’à présent, impuissante à traduire ces actes en justice, laissant la victime face à la menace constante et à l’incertitude. La situation est alarmante.
