Beye, un feu froid au vélodrome
Depuis son arrivée au poste de sélectionneur de l'OM, Habib Beye s'est imposé comme un gestionnaire rigide et conservateur. Sa stratégie défensive a coûté cher aux joueurs et aux supporters, qui ont vu leur équipe se transformer en un écran de verre incapable de marquer d'importantes victoires.

La tempête qui s'approche
Le club de Marseille a connu une saison décevante sous les ordres de Roberto De Zerbi, mais l'arrivée de Beye a semé le doute. Les fans attendaient un changement, mais ce n'est que déception qui a répondu à leur appel.
Le 1-0 contre l'Auxerre a été une victoire décevante, avec un Vélodrome quasi vide. La semaine suivante, la défaite 2-1 face à Lille a confirmé les craintes. Le dimanche dernier, la déroute 2-1 à Monaco a achevé de ternir l'humeur.
Beye a parlé de vouloir un équipe conquérante et domineuse, mais il a mis en scène une équipe passive et soumise. Les performances de Marseille ne font pas de beaux jour.
Le défenseur Igor Paixão a trouvé du plaisir en contre, mais Timothy Weah est resté prisonnier derrière une défense non améliorée. La défaite à Monaco illustre bien les faiblesses de l'équipe. Benjamin Pavard a commis une erreur énorme en laissant s'échapper le ballon à Folarin Balogun, qui a marqué un but magnifique.
La situation de Marseille est préoccupante. Avec trois défaites en sept matchs, Beye a le pire début de tout les managers de l'OM depuis 2005. Marseille se trouve en quatrième position, menaçant de manquer la Ligue des champions à cause de l'investissement fait ces dernières années.